MINE BPL - Monitoring intelligent d’infrastructures sous exploitation - LGV Bretagne-Pays de Loire | FEREC 2019

Figure 24 - Calcul du 1 er et 2 ème pic des signaux ainsi que la moyenne des pics du signal Cette dernière étape a été exécutée pour les accélérations verticales au sommet de la couche de GB sur la section 4 à structure bitumineuse et sur les mesures des accélérations verticales sur les traverses de la section 2 à structure granulaire. I.5.2.3.1 Section 4 bitumineuse On a d’abord comparé l’évolution des valeurs maximales et minimales des accélérations verticales mesurées au sommet de la couche bitumineuse, des différentes méthodes de traitement : 1 er pic, 2 ème pic, la valeur maximale et minimale du signal et la moyenne des pics des bogies (Figure 24) . Ces mesures ont été tracées sur la Figure 25 pour le capteur A6 et sur l a Figure 26 l a valeur pic et la moyenne pour le capteur A1, dans l’ordre chronologique de passage des trains. On rappelle que l’accéléromètre A1 est situé sous l’axe du rail et A6 entre les deux rails. On voit que quelle que soit la méthode de traitement des mesures, les niveaux d’accélérations positives et négatives présentent une évolution quasi-identique, avec des légères variations des ordres de grandeur. Ces accélérations restent, dans tous les cas, regroupées autour de 2 niveaux principaux pour les accélérations positives, et aussi pour les accélérations négatives. L’accéléromètre A1 montre une diminution des accélérations après Février 2018. Pour l’accéléromètre A6, on observe des augmentations des accélérations à partir de Février 2018. Ces augmentations et diminutions dépendent de la position du capteur (inconnue) par rapport aux traverses. Pour conclure, focaliser l’étude sur le 2 ème pic du signal d’accélération, le pic du 2 e bogie moteur du train à 17t de charge quasi-constante, apparait judicieux.

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