MARI-CC - Méthodologie d’analyse de la résilience des infrastructures au changement climatique | FEREC 2019
4/2 Crues de Saône : crues lentes montée longue et descente longue. Idem pour réseau des confluents de la saône. Pas d’effet observable sur les PIOH non plus. Dimensionnement des PIOH (datant des années 60) convenable. Constats sur la végétation : Les forts coups de vents observés conduisent parfois à des chutes d’arbres / chutes de branche sur clôture / aire de service. Egalement, en raison des périodes de sècheresse, et un peu sur tout type de zone au pourtour du réseau, il est constaté que les arbres meurent (ne repartent pas au printemps l’année suivant un épisode de sècheresse marqué). DGa prends l’exemple d’un talus situé au niveau de l’échangeur de Mâcon Nord sur lequel le nombre important d’arbres morts est visible en cette période hivernale. Phénomène généralisé sur l’ensemble du district suite au coup de chaud de l’été dernier. Stabilité de talus : sur les constats effectués par JBo sur A6 y-a-t-il un lien avec les phénomènes pluvieux particuliers ? La réponse semble non. Idem sur talus A406 instables nombreux depuis 2012 dans une zone naturellement gorgée d’eau (secteur de Replonges, Saint-André-de-Bâgé). Ces instabilités ont lieu dans des talus de déblai et la sècheresse évoquée avant a plutôt tendance à ralentir ces phénomènes ; Question JLD : tassements sur PS / PI ? (Phénomène de ‘tape cul’ tassement des remblais d’accès supérieurs au tassement de l’ouvrage). DGa constate ce phénomène sur A406, autoroute majoritairement en remblai observé sur tous les PI de l’A406, le différentiel de tassement observé est de l’ordre de 3 à 4 cm entre l’ouvrage et le remblai sans cependant d’apparition de fissure. Le tassement est uniforme sur toute la largeur de la plateforme. La zone sur laquelle se situent ces ouvrages est la zone inondable de la plaine de la Saône, zone sur laquelle ont été observées les fissures de dessiccation citées ci-avant. Talus équipé de descentes d’eau / barbacanes il y a 15 ans sur aire de Mâcon Saint-Albain sens Paris Lyon. Les barbacanes crachent à mi-hauteur de talus mais le talus ne présente plus de signes d’évolution (talus stabilisé). En revanche les barbacanes crachent régulièrement –elles jouent bien leur rôle. Observation par DGa d’une augmentation de la fréquence d’apparition de nids de poule sur les chaussées après les périodes longues de grande chaleur en été. Les arrachements d’enrobés ont lieu en début et fin d’hiver sur des enrobés qui ne sont pas très vieux. Ces arrachements peuvent avoir lieu hors zones ou des soucis récurrents d’enrobés sont constatés (viaduc de la salle sur lequel existent des fissures transverses avant l’entrée de l’ouvrage). Exemple un peu avant et un peu après le viaduc de la salle arrachements constatés sur des enrobés de 2013/2014, petits arrachements entre la voie lente et la voie médiane apparus au cours de cet hiver pendant lequel le salage a été faible ; 2006, suite à l’été très chaud sur A39 apparition d’orniérage assez marquée (JLD) mais pas de phénomène de ce type constaté depuis 2011 sur le district (DGa). Impact sur la végétation : modification de la biodiversité. Apparition d’espèces invasives : l’ambroisie et de la renouée du Japon sur le secteur (l’ambroisie n’existait à l’époque pas sur le secteur). Apparition il y a une dizaine d’année.
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