Road&Eau - Stratégies de désimperméabilisation des surfaces revêtues | FEREC 2019
Document provisoire non diffusable – Version octobre 2020 – Cerema 46 Annexe : base d’une méthode d’analyse cartographique de la vulnérabilité des réseaux face au ruissellement Cette annexe a été rédigée par Vincent Rémy, avec la participation de Manuel Collongues et Delphine Porcheron. 1. Introduction Le ruissellement est une problématique particulièrement sensible pouvant altérer l’usage des axes de transport, voire dans certains cas les rendre impraticables et nécessiter leur fermeture par leur gestionnaire. Dans les vignobles de la côte des Bars, ce phénomène impacte, parfois fortement, l’aménagement du territoire. C’est dans ce contexte que la Dtec ITM a sollicité le laboratoire de Nancy, dans le cadre de l’appel à projet Road&Eau lancé par la fondation FEREC, dans le but de réfléchir aux bases d’une méthode d’identification et d’analyse de la vulnérabilité des réseaux vis-à-vis du phénomène de ruissellement. La présente note précise la démarche menée, les résultats atteints et les pistes restant à approfondir. 2. Ruissellement : définitions et territoire d’étude 2.1. Définitions Le ruissellement est la partie des précipitations, généralement constituée d’eaux pluviales, c’est-à-dire les eaux de pluies et de fonte des neiges, qui ne s'infiltre pas dans le sol et ne s'évapore pas dans l'atmosphère. Dès lors que les capacités de rétention de la végétation et du sol superficiel sont dépassées (ruissellement hortonien) ou saturées, cette partie s'écoule en surface avant d'atteindre le réseau hydrographique, directement ou indirectement via un système d'évacuation anthropique. Figure 35 : écoulement concentré © Est éclair Le ruissellement urbain peut être considéré comme une fraction du ruissellement affectant les zones urbanisées. Il est caractérisé par des écoulements d’eaux par des voies inhabituelles et la submersion de zones normalement hors d'eau, à la suite de l'engorgement du système d'évacuation des eaux pluviales, lors de précipitations intenses. Les eaux réellement issues du ruissellement urbain sont en général des eaux « claires », non chargées en matières en suspension.
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