Road&Eau - Stratégies de désimperméabilisation des surfaces revêtues | FEREC 2019
Document provisoire non diffusable – Version octobre 2020 – Cerema 12 Plus globalement, répondre à ces enjeux peut également permettre d’optimiser les budgets des acteurs en charge du développement d’une zone urbaine, en diminuant les coûts liés aux impacts potentiels des inondations et des pollutions, en favorisant le réemploi des eaux pluviales, en développant l’attractivité de la zone urbaine concernée… Figure 6 : vue sur une ville éponge après une inondation (Turenscape, sans date) 3. Bénéfices de la désimperméabilisation des surfaces revêtues pour leurs gestionnaires Le concept de ville éponge soulève de nombreux enjeux pour les zones urbaines. La désimperméabilisation en est l’un des objectifs majeurs, qui doit permettre une meilleure gestion des eaux pluviales et des impacts qu’elles peuvent causer dans ces zones. Les surfaces revêtues sont incontournables dans de nombreuses villes françaises. A titre d’exemple, les voiries et trottoirs représentent 12,7 millions de m² de chaussée et 11,5 millions de m² de trottoirs, soit 20 % de la surface de Paris (APUR, 2015) ! Il en existe différents types : voiries telles que les autoroutes ou les routes urbaines, pistes cyclables et voies vertes, trottoirs, parkings, cours d’école et places… Elles peuvent être gérées par des exploitants routiers publics ou privés ou des gestionnaires en charge à la fois de la gestion des réseaux routiers et des réseaux d’eau, tels que les collectivités territoriales. Les problématiques présentées au chapitre précédent mettent en avant les nombreux enjeux de la désimperméabilisation à l’échelle des villes : pour les gestionnaires de surfaces revêtues, elle peut avoir de nombreux bénéfices, exposés dans ce chapitre.
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