MARI-CC - Méthodologie d’analyse de la résilience des infrastructures au changement climatique | FEREC 2019

4/2 lieu sur ces ouvrages. Les terrains alentours sont constitués d’argiles détrempées / glaise. L’année dernière (2018, 2019 ?) de nombreux relevés sur ouvrages ont été effectués et certains PS ont été revérinnés ; YCa signale également que les équipes de suivi OA lui on déjà remonté des soucis liés aux piles non flottantes du viaduc de Monestier (les piles flottantes semblent bien se comporter). Les piles non flottantes ‘modifient’ actuellement les contraintes sur le viaduc. Zones de talus de déblais équipés de descentes d’eau : il existe deux zones de talus équipés de descentes d’eau sur le secteur. Le curage des barbacanes est fait chaque année sur ces ouvrages, certaines coulent d’autre non, mais globalement, l’ouvrage se comporte bien. Concernant l’usure des ouvrages en béton lié à l’utilisation du sel, seuls les ouvrages vieux (supérieurs à 13 ans) présentent des pieds de pile érodés jusqu’aux ferrailles apparentes. Des opérations d’hydrodémolition et d’application de résine sont programmées. Constat de vieillissement normal des ouvrages non lié au changement climatique. 4. TRAVAUX D’ENTRETIENT / MAINTENANCE Constat sur le district des 3 massifs et les secteurs A49 à Saint Marcellin et sur le centre d’Annecy d’une réduction de la fréquence des déneigements ; Les responsables du district restent cependant mobilisées sur les périodes hivernales (novembre à mars) car des pics de chute de neige restent possibles ; En période estivales : augmentation des fréquences des pics de pollution qui conduit à la mise en place des réductions de vitesse des usagers sur les 8km de l’A51 en sortie d’agglomération Grenobloise ; Impact des périodes de sécheresse sur les opérations de viabilité / espaces verts du district. Un constat de la diminution de la nécessité des opérations de tonte est fait. Actuellement 2 campagnes de fauchage, une au mois de juin, une au mois d’octobre sont réalisées. D’ici 3 ans YCa ne serait pas surpris de n’avoir à faire qu’une seule campagne de fauchage dans l’année ; Impact des périodes de canicule sur la gestion des équipes de viabilité : l’activité des agents est adaptée avec des horaires adaptés : travail le matin de 6h à 10h pour les espaces verts et arrêts de ce type de travaux l’après-midi en raison des températures élevées. Lors de ces périodes, le planning journalier est adapté (amplitude horaire des postes inchangés mais changement des activités / tâches), des pacs d’eau en quantité sont provisionnés pour les opérateurs, les chefs d’équipes sont sensibilisés aux phénomènes liés à l’exposition aux fortes chaleurs (insolations) ; Augmentation de l’amplitude des phénomènes orageux estivaux : dorénavant, en prévision de phénomènes pluvieux marqués, une vigilance plus accrue sur les réseaux d’assainissement est déclenchée : 1 équipe est envoyée sur le terrain pour faire le tour des réseaux d’assainissement (caniveaux à fente / caniveaux en béton / grilles de regards avaloirs) et un tour des bassins pour constater leur état général (absence d’embâcles). 10 à 15 ans auparavant, moins d’importance était attaché à la capacité des bassins et réseaux d’assainissement ; Suite au constat de l’augmentation des phénomènes d’alternance des températures à l’échelle de la journée / nuit, création d’une astreinte de nuit pour des opérations de salage en fin de soirée (22h) afin d’éviter le gel des précipitations (pluies) de la veille si apparition de gelées matinales.

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