MARI-CC - Méthodologie d’analyse de la résilience des infrastructures au changement climatique | FEREC 2019

2/2 2.2. Pluviométrie Constat ces dernières années d’une augmentation des grandes périodes de sècheresse ; Constat également de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des fortes pluies en hiver. Il y a 3 à 4 ans (2016 / 2017) ces phénomènes pluvieux ont donné une impression de mousson sur le secteur. 2.3. Tempêtes / phénomènes exceptionnels En hiver, les pluies en surfusion (pluies verglaçantes) avaient habituellement lieu une seule fois dans l’hiver sur une longueur de section de 500 à 600m. Depuis quelques années ces phénomènes peuvent se produire 2 à 3 fois dans l’hiver sur l’ensemble de la section (30 km) ; Augmentation de la fréquence des phénomènes d’isothermie en début d’hiver. Ces phénomènes consistent en des précipitations sous forme de neige fondue par des températures positives ( définition MF : Phénomène caractérisé par l'abaissement de la limite pluie neige au cours d'un épisode de fortes précipitations assez durable sans vent significatif. La transformation du flocon en goutte (solide à liquide) demande de la chaleur et donc refroidi l’atmosphère, la goutte rencontre une atmosphère plus sèche et donc s’évapore, ceci consomme aussi de l’énergie (en chaleur) et donc refroidi à nouveau l’atmosphère. Ce sont les précipitations qui font descendre la limite pluie neige jusqu’au sol. La neige dite "d'isothermie" ainsi formée est souvent lourde et humide (mouillée ou collante) ) . Ces phénomènes occasionnels dans le passé et générant une neige qui ne tient pas au sol sont devenus depuis 3 à 4 ans systématiques au mois de novembre avec des quantités importantes de précipitations neigeuses sur des durées de 1 à 3 h générant d’importantes quantités de neige qui tient au sol. Ces phénomènes survenant par températures positives, ils sont difficiles à prévoir et surviennent alors qu’aucune action préventive préalable n’ai pu être mise en œ uvre par le service de viabilité. En général il s’agit d’une neige lourde facile à retirer des voies de circulation malgré les quantités importantes ; Constat de l’augmentation du nombre de tempête (vent fort) en hiver : Auparavant, ce type de tempête de vent arrivait une fois dans l’hiver. L’hiver dernier des coups de vents avec des vitesses de l’ordre de 70 à 80 km/h sont survenus plusieurs fois dans l’hiver ; Vve semble ne pas avoir constaté une augmentation de la fréquence ou de l’intensité des phénomènes de grêle par rapport aux années précédentes.

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