Inf’Eau Route : évaluation des capacités épuratoires des eaux par les chaussées réservoirs et caractérisation de leur potentiel de réutilisation

27 Figure 13 : Mesure des teneurs en ions NH ₄⁺ à t 0 (solution d’eau artificiellement contaminée introduite dans les fûts) puis après 1h, 24h, 48h, 72h, 144h et 240h de stockage dans les fûts en l’absence de matériau (contrôle) ou en présence d’alluvions, de calcaire ou de béton de démolition (d/D compris entre 10 – 20 mm) (moyenne +/- écartype, n = 3 ; différences significatives indiquées par des lettres différentes selon les modalités (test de Tukey , p < 0,05 ). Les résultats mettent en évidence une réactivité différenciée des matériaux vis-à-vis de l’ammonium (NH ₄⁺ ). Une diminution marquée des concentrations est observée dès la première heure, atteignant environ 50 % pour les alluvions et jusqu’à 70 % pour le calcaire, suggérant une première phase d’adsorption du composé sur les fractions minérales. Cette tendance se poursuit au cours du temps, le calcaire présentant la capacité d’abattement la plus élevée, avec une quasi-disparition du NH ₄⁺ après 72 heures. Les alluvions montrent une efficacité intermédiaire, tandis que le béton de démolition apparaît nettement moins « réactif » vis-à-vis de l’évolution des teneurs en ions ammonium au fil de la durée de stockage. Influence du type de matériau de structure réservoir sur l’évolution des teneurs en nitrate (NO 3 - ) La Figure 14 représente l’évolution des teneurs en ions nitrate (NO 3 - ) au sein des différentes modalités de stockage des eaux artificiellement contaminées dans les fûts.

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