Inf’Eau Route : évaluation des capacités épuratoires des eaux par les chaussées réservoirs et caractérisation de leur potentiel de réutilisation
15 Figure 5 : Mise en œuvre des colonnes d’essais selon les profils prédéfinis de chaussées « types » : A) compactage manuel à la dame Proctor de la couche réservoir, B) préparation d’un enrobé poreux, C) banc d’essai comprenant 2 colonnes d’essais soumises à aspersion par une eau artificiellement contaminée grâce à l’alimentation de têtes d’aspersion connectées à une pompe péristaltique et à un réservoir (fût bleu de 100 L en PEHD de qualité alimentaire) ; schémas des scénarios pluvieux simulés en 3 fois, soit n = 9 pluies au total/colonne Un simulateur de pluie constitué d’une tête d’aspersion de diamètre 220 mm (commercialisée à des fins d’essais lysimétriques en laboratoire, https://ugt- online.de/en/solutions/ugt-lab-lysimeter/) reliée à une pompe péristaltique (YZ15 LEADFLUID, débit maximal de 1800 ml/min), elle-même alimentée en eau artificiellement contaminée via un réservoir de 100 L en plastique de qualité alimentaire, permet la simulation d’événements pluvieux d’intensité et de durée variables (Figure 5). Les événements pluvieux ont été reproduits en se basant sur la précipitation mensuelle moyenne de la ville de Nancy (entre 1990 et 2020), soit 770 mm (données de Météo France). Pour chaque colonne de chaussée « type », l’équivalent de 15 jours de pluie a été simulé à chaque fois durant une pluie forte, puis une pluie d’intensité intermédiaire et enfin une pluie d’intensité plus faible au regard des deux événements précédents (Figure 5). Ces trois pluies successives ont été répétées trois fois par colonne « type », chaque colonne étant finalement soumise à 9 pluies artificielles. Les intensités pluvieuses ont été choisies afin d’être en mesure de reproduire ces neuf pluies sur une journée, à partir d’un même stock initial d’eau artificiellement contaminée, minimisant les fluctuations de concentration en contaminant dans la solution pluvieuse injectée en amont d’une même colonne (Figure 5). La composition des eaux pluviales
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