AméDEE Fondations Approche Méthodologique pour la Détermination de l'Empreinte Eau sur les chantiers de Fondations

A ME DEE – R APPORT F INAL 24 REF SB_ERD_IBR_rapport25.010 • Identifier l’origine de l’eau prélevée et les compteurs existants : réseau municipal, rivière, nappe phréatique, eau de pluie. • Identifier toutes les opérations du chantier nécessitant de l’eau et leur mode d’utilisation : forage, nettoyage des équipements. • Lister tous les matériaux et machines utilisés sur le chantier : ciment, boue, acier, béton. • Faire la distinction entre les matériaux formulés sur place (qui nécessitent de l’eau sur le chantier et comptent donc comme une consommation d’eau directe) et ceux livrés déjà mélangés (qui comptent comme consommation d’eau indirecte). • Identifier les types d’énergie utilisés pour alimenter les machines. • Calculer le volume d’eau utilisé pour la production des matériaux (à l’aide de formules appropriées) et estimer ou mesurer l’eau utilisée par les opérations du chantier à l’aide d’outils de métrologie . • Identifier et mesurer toutes les eaux usées rejetées par le chantier et décrire les méthodes de traitement utilisées. En pratique, la métrologie utilisée d’un chantier à l’autre et les données accessibles sont différentes. Il faut donc s’adapter à chaque situation, l’idée étant d’être le plus exhaustif et précis que possible afin d’aboutir à une analyse fine du chantier Une fois les données nécessaires au calcul du bilan hydrique identifiées, nous avons construit un fichier Excel sur la base de la catégorisation des chantiers afin de les répertorier. Cet Excel est composé de trois onglets : L’onglet « Fiche Chantier », permet de dresser l’identité du chantier en spécifiant le nom du chantier, l’adresse, la technique de travaux utilisée, les quantités liées à l’ouvrage à bâtir, les spécificités éventuelles du chantier, la date et la durée des travaux ainsi que le nombre de personne travaillant sur site. Des données concernant la gestion de l’eau sont aussi à préciser comme l’origine de l’eau sur site, le rejet de l’eau, le nombre de compteurs présents, le cadre déclaratif éventuel concernant la ressource en eau sur le chantier ainsi que la présence ou non de système de revalorisation. L’objectif de cet onglet est de brosser un portrait simplifié du chantier et de son rapport avec l’eau. L’onglet « Procédés », permet de recenser les ateliers de travaux, les machines utilisées, le nombre et le type d’unités réalisées et le temps d’utilisation. Une colonne est dédiée à l’utilisation nette d’eau douce pour une unité qui correspond soit aux coefficients de carac térisation de l’utilisation nette d’eau douce des énergies fournis par l’ENPC par l’intermédiaire de la base de données commune ou la quantité d’eau par unité mesurée ou estimée sur site grâce à de la métrologie notamment pour les activités de nettoyage par exemple . Le document laisse aussi la possibilité de préciser l’incertitude de la donnée en choisissant entre une valeur mesurée, estimée ou extrapolée. Les mentions d’incertitude sont inspirées par celles mises en place par l’Association pour la transition Bas Ca rbone (ABC) pour la méthodologie de référence du Bilan Carbone (ABC, Bilan Carbone 2016). Cette colonne a pour vocation d’aider l’ENPC à associer une incertitude sur les indicateurs pour le résultat final. Le mode de rejet de l’ eau doit aussi être précisé pour chaque atelier. Une colonne est dédiée à la source des données et il y a la possibilité d’écrire des commentaires libres. L’onglet « Matériaux », fonctionne de la même manière que l’onglet précédent. Le nom des matériaux est à préciser et la mention « livrés » ou « formulés » est à associer aux

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