DEGRE - Détection et géoréférencement des réseaux enterrés | FEREC 2020

3.2. Une interface d’annotation 20 l’image, qui servira à classer ce dernier. Figure 3.1 – Exemple d’annotation sous labelGPR. 3.2.2 Format des données radar pris en compte Voici les formats de données qui peuvent être chargés avec labelGPR : 1. Fichiers .OUT 2. Fichiers .DZT 3. Fichiers .BSQ 4. Fichiers .DT1 5. Fichiers MALA (.rad .rd3 .rd7) Les fichiers .ASC ne sont pas pris en compte pour l’instant. Pour chacun des formats, il est nécessaire de pouvoir accéder aux paramètres de la mesure (fréquence de la source utilisée, espacement des mesures...) qui diffèrent évidemment d’un format à l’autre. Il arrive dans certains cas que ces renseignements figurent dans un fichier annexe aux mesures, mais la plupart du temps il existe un système d’en tête dans les fichiers qui recense ces informations. 3.2.3 Classes d’annotations actuelles Actuellement seules des boîtes englobantes, Bounding box en anglais, peuvent être dessinées sur l’image. On peut soit sélectionner le phénomène localement, i.e. tracer une boite uniquement autour de l’hyperbole par exemple ou bien plus globalement inclure la réflexion de surface pour accéder à la profondeur. Dans la pratique, ce type d’annotation est-il vraiment suffisant ? En effet la forme du phénomène est importante, mais on ne peut pas relever l’épaisseur de la parabole par exemple, qui est importante vis-à-vis de la permittivité des matériaux rencontrés. Cerema/ENDSUM

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