BioBIM - Biodiversité, BIM et infrastructures | FEREC 2018
BioBIM – Biodiversité, BIM et Infrastructures Lauréat de l’appel à projets 2018 Fondation FEREC « Des innovations numériques pour la conception, la construction, l’évaluation et la maintenance des infrastructures » 48 / 52 6 Impact 6.1 Apports et retombées pour la collectivité Le projet BioBIM a permis des apports et retombées pour la collectivité de deux types. Le premier apport réside dans l’initialisation d’une communauté technico -scientifique regroupant l’ensemble des parti es prenantes et compétences du développement du BIM pour la conception et la gestion des mesures environnementale. Si cette communauté est actuellement restreinte, le séminaire OïkoLab 2019 a permis d’attirer de nombreux néophytes qui y ont trouvé un intérêt fort. Il est donc très probable que cette communauté se développe rapidement en nombre et s’étende à des champs d’application bien plus larges que la seule gestion des mesures environnementales des infrastructures mais aussi à celles des collectivités territoriales et à plus long terme à l’ensemble des gestionnaires d’espaces naturels. Le second apport pour la collectivité, réside dans la production de spécifications initiales pour la définition d’objets dédiés à la conception et la gestion des mesures environnementales en faveur de la biodiversité. Bien qu’il ne s’agisse dans le projet BioBIM que des premières ébauches d’objets dédiés à cet usage, ils permettent d’appréhender les principaux besoins pour le développement du BIM appliqué à la gestion de la biodiversité et d’établir un premier socle qu’il convi endra de développer par la suite. 6.2 M ise en évidence du caractère collaboratif et d’intérêt général Le projet BioBIM est collaboratif à la fois dans la construction de la maquette qui, outre les partenaires TerrOïko et setec initiaux, a fait participer l’ONERA (Office National d’Etude et Recherche Aérospatial) et le CIRAD (Centre de coopération International pour la Recherche Agronomique et le Développement). D’autres collaborations ont été amorcées avec des partenaires multiples de la recherche académique et du milieu industriel afin de poursuivre certains travaux initiés dans BioBIM (télédetection, simulation numérique de croissance végétale, etc). Ces divers rapprochements ont notamment permis au domaine académique en écologie de découvrir des champs de recherche particulièrement intéressants et à l’heure actuelle totalement inexploités (gestion des espèces invasives par simulation numérique et télédétection, simulation de croissance racinaire et génie civil, etc). Au-delà des seules collaborations amorcées autour de la maquette développée dans BioBIM, et des projets issus du séminaire (voir sectio n 5.2.2) , les travaux conduits dans BioBIM ont mené des asso ciations professionnelles telles que l’AFIE (Association Interprofessionnelle Ecologue) ou l’UPGE (Union Professionnelle du Génie Ecolgique) à intégrer le BIM comme thématique de travail. Il est aussi à noter l’intérêt particulier de l’AFNOR pour la réali sation
RkJQdWJsaXNoZXIy MTIzMTM=