BioBIM - Biodiversité, BIM et infrastructures | FEREC 2018

BioBIM – Biodiversité, BIM et Infrastructures Lauréat de l’appel à projets 2018 Fondation FEREC « Des innovations numériques pour la conception, la construction, l’évaluation et la maintenance des infrastructures » 45 / 52 3. Conservé a posteriori pour sa valorisation et celle de la démarche environnementale mise en œuvre dans une démarche de bilan de l’action menée. Cet outil sera conceptualisé comme une plateforme de visualisation et de restitution d’informations autour des impacts et de l’avancement d’un projet d’aménagement privilégiant la mise en place d ’une réalité augmentée et de gamification. Des options permettant de synthétiser, voir même de simplifier l’information en fonction du niveau de lecture seront proposés, permettant de passer d’une appréciation de l’aménagement par indicateurs jusqu’à un ac cès aux documents les plus techniques. Ce dernier niveau pourra même constituer un outil de gestion et d’aide à la décision pour les élus, les monteurs de projets ou les aménageurs. 5.2.2.4.2 Compte rendu synthétique de l’atelier de montage du projet Pourquoi ? À quels besoins répond ce projet ? La participation de la communauté locale devient un processus nécessaire pour les aménageurs dans l’acceptabilité et la pérennité d’une opération d’aménagement. Par exemple, la certification « HQE route » explicite une démarche participative qui induit une modification dans la manière d’aborder les études et leur ordonnancement. Elle développe une approche partenariale avec le territoire, un dialogue et une concertation fine à toutes les phases. L’opération étudiée doit être réfléchie comme un véritable outil d’aménagement durable du territoire et pas uniquement comme un projet routier. Cette approche de dialogue territorial apparaît aujourd’hui comme un accélérateur de décisions et comme un vecteur de sécurisation face aux recours juridiques des projets d’aménagement. Il s’agit d’un processus d’échange entre les populations et les aménageurs qui opère comme un médiateur entre ces différents parties/acteurs (une écoute et une transparence qui manque aujourd’hui dans les enquêt es publiques). Or le dialogue territorial mobilise différentes communautés d’acteurs (grand public, habitants interagissant avec le projet, comités de parties prenantes, élus, aménageurs, services instructeurs) et différents objectifs (tester des scénarios, se prononcer sur le projet, faire remonter des enjeux, restituer le projet retenue, etc ) selon les étapes du projet. Le besoin est donc de développer des médias adaptés à ce besoin de dialogue territorial, permettant de produire une diversité de présentation du projet adaptée à la fois dans le niveau de complexité (sémantique et précision) et dans l’expérience utilisateur (visualisation, gamification, etc) à chaque étape du projet et rapide à mettre en œuvre par les aménageurs. Ont été listés au cours de l’atelier de nombreux usages : restitution de synthèse, demande au public de se prononcer, outil qui améliore la concertation //

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