BioBIM - Biodiversité, BIM et infrastructures | FEREC 2018
BioBIM – Biodiversité, BIM et Infrastructures Lauréat de l’appel à projets 2018 Fondation FEREC « Des innovations numériques pour la conception, la construction, l’évaluation et la maintenance des infrastructures » 41 / 52 L’objectif de ce projet est de concevoir un outil de traitement et d’analyse des données en open data adapté aux besoins des acteurs de l’évaluation environnementale. Ces données pourront être diffusées au sein d’une plateforme web dédiée à cet usage. 5.2.2.2.2 Compte rendu synthétique de l’atelier de montage du projet Pourquoi ? À quels besoins répond ce projet ? Les aménageurs et les bureaux d’études en environnement ont un vrai besoin d’accès libre aux données environnementales et de biodiversité aux différents stades des projets d’aménagement. En effet, l’open data offre pour l’évaluation environnementale l’opportunité d’exploiter des données disponibles au sein et autour de la zone d’étude du projet : En phase de conception, elles peuvent servir à l’évitement géographique des impacts, justifier la zone d’étude, ou orienter les inventaires faune/flore. Au cours de l’évaluation, elles peuvent permettre d’étendre le niveau d’information géographique et temporel et ainsi servir de complément aux inventaires faune/flore sur la zone d’étude, repérer les mesures environnementales existantes. En phase d’exploitation, elles permettent de mettre en perspective la réussite des mesures environnementales par rapport à ce qui est observé autour de celles-ci. Aujourd’hui, il y a énormément de données existantes dans des bases de données archivées ou numérisées, mais elles sont difficilement accessibles et ne sont pas organisées pour les acteurs de l’évaluation environnementale. En effet, les données naturalistes et de mesures environnementales en open data sont susceptibles de prendre différentes formes : données brutes : ces données sont disponibles telles que transmises par le détenteur. Pour faciliter les échanges, un format standard d’organisation de ces données est souvent mis en œuvre. Ces bases de données sont les plus complètes mais présentent de nombreuses limites : difficulté de traitement, fiabilité, etc données traitées (ou pré-traitées) : ces données ont été manipulées de manière à répondre à un domaine d’application spécifique et sont fiabilisées (erreurs de saisie, etc). Elles peuvent être utiles si les traitements correspondent aux besoins des acteurs de l’évaluation environnementale données interprétées : ces données ont été analysées et sont directement utilisables par un utilisateur. Elles peuvent souvent prendre la forme d’indicateurs calculés à partir de données traitées. Ce sont les données les plus robustes car elles sont « prêtes à l’emploi » mais peuvent être limitatives si elles ne répondent pas aux besoins de leurs utilisateurs. Le besoin porte sur l’accès à une base de données fiables et actualisées sur la biodiversité au service de l’évaluation environnementale qui pourrait être alimentée et consultée librement par la communauté. Les chercheurs sont disposés à développer un outil
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